autostoppeur fantôme

L' autostoppeur fantôme est un phénomène dans lequel des gens voyageant en véhicule rencontrent un autostoppeur qui s'évanouit par la suite sans explication, souvent à bord du véhicule en mouvement. Les récits d'autostoppeurs fantômes ont été rapportés depuis des siècles et l'histoire se retrouve dans le monde entier, avec de nombreuses variantes.

Le terme est devenu bien plus connu du grand public avec la publication en 1981 du livre de Jan Harold Brunvand The Vanishing Hitchhiker, qui fit connaitre les légendes urbaines auprès du grand public.





C'est l'histoire d'un homme qui vient de ramener sa copine a la maison... il est en moto et rentre par une petit foret sinueuse... dans un virage dans cette foret, il aperçoit une jeune femme en train de faire de l'auto-stop... il s'arrête et demande si il peut la ramener chez elle... mais qu'elle va certainement avoir froid sur la moto. Le mec est galant et lui prête sa veste (c'est la fin de l'été et les nuit commence a devenir froide). Elle dis oui. il lui donne sa veste et le casque puis s'en va avec la jeune femme derrière lui bien accrochée. Le femme habite dans le village a la sortie de la foret... ils roulent environ 10 minutes.

Une fois arrivé chez elle (un petite maison au bord de la route)... elle lui rend le casque, le remercie et s'en va en courant. Mais elle oublie de lui rendre sa veste, lorsqu'il y pense, elle est déjà rentrée chez elle. Il est tard (3h du matin)... il décide de rentrer chez lui et il reviendra demain pour chercher sa veste chez la femme.

Le lendemain matin... il retourne chez la femme... il sonne a la porte et c'est une femme d'environ 50 ans qui répond, le mec lui raconte l'histoire et tout et tout... Et la femme parait très intriguée... elle fait un pas en arrière (elle est presque affolée)... elle réponds au mec que c'est impossible ce qu'il dit, car sa fille est morte depuis une année jour pour jour... elle est morte dans un effroyable accident de moto a l'entrée de la foret au sud du village. Le mec n'en croit pas ses yeux et repart bouche baie sans rien dire...

Il avait pris en stop la fille au lieu même de l'accident qui l'avait tuée il y a un an...

Pour en avoir le c½ur net... il va au cimetière du village... en regardant le nom de famille sur la boite au lettre... il espère retrouver plus facilement la pierre tombale de la fille...

Arriver au cimetière, il regarde... un peu autour de lui... Il en crois pas ses yeux, il voit sa veste sur une pierre tombale... c'est bien sa veste... et elle est sur la pierre tombale de la fille qu'il avait pris en auto-stop !!!
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# Posté le samedi 15 novembre 2008 10:44

la dame blanche

Une Dame blanche est un fantôme ou une apparition ectoplasmique de femme morte. Elle a des caractéristiques différentes selon les pays (Witte Wieven ou Wittewijven hollandaises, Weisse Frauen allemandes, etc.)

Il existe de par le monde de nombreuses légendes de ce type. Dans la configuration la plus typique, la Dame Blanche est l'incarnation d'une femme morte de mort violente, ou dans des conditions très particulières, et dont le fantôme reste fixé sur les lieux du drame, ou sur un lieu en rapport avec l'événement tragique de sa vie passée ou de son décès.[réf. nécessaire]

La Dame Blanche est l'une des histoires de fantômes qui s'est le plus facilement répandue sous forme de légende urbaine.

# Posté le samedi 15 novembre 2008 10:42

Phénomène surnaturel ?

"Sur cette route en pente, les voitures, les oranges, les ballons laissés à eux-même

remontent spontanément la côte, sous l'effet d'une mystérieuse anomalie gravitionnelle."

Ce genre de phénomène paranormal est repris de temps à autre par un magazine à sensation ou par une émission de l'audiovisuel.

Seul le lieu du miracle varie, pour qu'on ait pas l'air de reprendre une histoire déjà usée.

Il y a quelques années, un journaliste sceptique en a fait un poisson d'avril.

Il a situé le miracle sur une route bien connue de la côte d'Azur.

Avec l'idée de faire sourire les lecteurs.

Le résultat a été très différent de ce qu'il attendait. Il a reçu plusieurs lettres dont les auteurs attestaient la réalité du phénomène.

Ils avaient même tenté de descendre la côte en roue libre, moteur arrêté.

La voiture avait tendance à repartir en arrière, remontant la côte. Formidable !

Mais ce n'est pas en avril, c'est dans un numéro daté d'octobre 1990 que le Wall Street Journal a publié un article sensationnel intitulé Spook Hill ("la colline fantôme") déconcerte les scientifiques et défie les lois de la gravité.

Ce périodique, tout en s'intéressant surtout aux problèmes de la Bourse, donne aussi des informations situées dans d'autres domaines.

Tout en honorant jusqu'alors sa réputation de journal sérieux.

Spook Hill se trouve dans la rue principale de Lake Wales, une ville du centre de la Floride.

Vue d'une de ses extrémités, cette voie donne l'impression de descendre en pente douce, avant de remonter brusquement.

Sur place, des panneaux proposent aux conducteurs d'arriver jusqu'au point le plus "bas" de la pente douce, et là d'arrêter le moteur en laissant la voiture au point mort.

Elle se met alors à reculer, remontant la pente qu'elle vient de descendre.

L'illusion est frappante.

Connue depuis longtemps, elle attire les visiteurs. En fait c'est la disposition de l'environnement, combinée avec un petit virage de la route, qui trompe l'observateur.

Vu perpendiculairement, sous un angle différent, le prétendu "point le plus bas" se trouve plus haut que la route qui l'y mène en pente douce, avant de tourner un peu et de prendre une pente plus accentuée.

Si on laisse là une voiture à elle-même, elle va redescendre tout naturellement à reculons, sans aucune intervention d'une force mystérieuse.

C'est ce qu'explique dans le Skeptical Inquirer un informaticien nommé Guss Wilder, tout en s'étonnant que le reporter du Wall Street Journal, R. Johnson, se soit laissé berner de cette façon. Ou bien n'a-t-il connu cette histoire que de seconde main, comme c'est souvent le cas pour dans ce genre d'affaire ?

Ce n'est pas tout. Si l'on en croit Johnson, un autre reporter a exploré le site avec un niveau de maçon (règle métallique portant un tube plein d'eau avec une bulle d'air dont la positon indique la pente). Il aurait ainsi vérifié que dans la première partie de la route, celle-ci descend jusqu'au fameux point déclive, avant de remonter. C'est ici que les choses se compliquent. Si le niveau indique que la rue est en pente descendante, c'est que l'eau qu'elle contient est attirée vers le bas par la gravité. Or d'après le même reporter, les voitures abandonnées là (ou n'importe quel objet déposé sur la chaussée, une orange par exemple) seraient attirées en sens opposé, vers le haut de la prétendue pente, par la mystérieuse "anomalie gravitationnelle". Comment expliquer alors que l'eau du niveau ne subisse pas l'effet de l'anomalie, et qu'elle ne monte pas vers le haut, comme les autres objets posés au sol ? La seule conclusion possible, c'est que Johnson n'a jamais procédé à l'expérience qu'il décrit, et qu'il a trompé ses lecteurs.

Guss Wilder, le collaborateur du Skeptical Inquirer, a tranché le débat en se rendant sur place avec son propre niveau. Il a constaté que contrairement à ce qu'on prétend, la première partie de la rue est montante, comme la deuxième, avec seulement une pente moins prononcée. De plus, les bouches d'égout n'ont pas été placées au prétendu point le plus bas, mais bien en aval. Les ingénieurs de la ville savent probablement mieux situer les montées et les descentes que les journalistes du Wall Street Journal. Comment ceux-ci font-ils pour suivre les cours de la Bourse ?

Toujours d'après le Wall Street Journal, plusieurs scientifiques - trois géologues et un psychologue - se seraient déclarés "déconcertés" par l'étrange anomalie du Spook Hill. Ouestionnés à nouveau par un collaborateur du Skeptical Inquirer, tous ces scientifiques se sont déclarés effectivement très surpris, non par le Spook Hill, mais par les propos que leur avait prêtés l'interviewer du Wall Street Journal. J.A. Kapchan, psychologue à l'université de Miami, déclara : "Sans aucune information, je suis incapable d'avancer la moindre hypothèse qui expliquerait le phénomène. En conséquence je serais enclin à croire à l'illusion d'optique. De toute façon je compte me rendre sur place bientôt..." Quant à A. Bardazzo, du département de géologie de l'université de Floride, il se borna à affirmer sèchement qu'il n'avait jamais visité cet endroit, que ses propos avaient été sortis de leur contexte par le Wall Street Journal, et qu'il souhaitait n'être plus mêlé à cette absurdité...

Où sont donc les scientifiques "déconcertés", "éberlués" par le phénomène de Spook Hill ? Peut-être se cachent-ils dans le "triangle des Bermudes", auquel le Wall Street Journal fait également référence ?



par I. Ziegler et J.P. Thomas (d'après le Skeptical Inquirer) - SPS n° 198, juillet-août 1992

# Posté le samedi 15 novembre 2008 10:37

des temoniage

1er témoignage





"Voici mon petit récit d'une mésaventure dont je garde un très mauvais souvenir... C'était il y a quelques mois déjà, je ne me souviens pas de la date exacte mais en tout cas cela a duré 2 jours. Il devait être 23H00 et, étant donné que je me couche habituellement très tard, j'étais connecté sur Internet. Je me sentais mal dans ma chambre : je sentais des présences mais je ne me souciais pas plus que ça, pensant que mon esprit divaguait...

Soudain, mon ordinateur s'est éteint, comme ça, sans raison... J'étais un peu fatigué donc je me suis allongé sur mon lit et éteint la lumière. C'est alors que j'ai vu des visages blancs dans ma chambre qui me fixaient. C'était très étrange et j'étais vraiment effrayé. Pourtant je n'ai pas crié, comme paralysé... Je me suis vraiment affolé lorsque des silhouettes noires sont apparues et se sont avancées vers moi. J'ai appelé mes parents (j'ai 16 ans) et dès que la lumière s'est allumée, il n'y avait plus personne (...)... Mes parents m'ont donc conseillé de laisser ma porte ouverte (habituellement elle était fermée) et la nuit s'est à peu près bien passée, mis à part quelques bruits suspects dans ma chambre...

Le lendemain, je me suis remis en question et je me suis forcé de penser que tout cela venait de moi. Grosse erreur de ma part, j'ai décidé de fermer ma porte pour dormir le soir suivant, en compagnie de mon chat. Etrangement, elle a refusé d'entrer dans ma chambre, ce qui m'a étonné car elle était habituée à dormir en ma compagnie... (Les chats ressentent les présences parait-il). Donc, cette nuit-là, même manège : visages blancs, silhouettes = moi qui hurle. Mes parents m'ont pris pour un malade mental et ils m'ont dit de laisser ma porte ouverte. Je l'ai fait. Cette même nuit, ma chaîne Hi-fi s'est allumée toute seule. Ce fut le dernier signe d'une activité paranormale dans ma chambre.

Depuis, tout est redevenu normal, mis à part la nuit dernière ou j'ai vu des lumières très puissantes derrière mon volet alors que j'habite en pleine forêt et qu'il n'y a aucune voiture à des kilomètres à la ronde... Pour les sceptiques qui ne croient pas à mon récit, je respecte votre choix. Mais sachez que ce que j'ai vécu durant ces deux jours, je ne le souhaite à personne car des peurs comme celles-là, elles peuvent vous traumatiser à vie."






2ème témoignage





APPARITION



"C'était il y a quatre ou cinq ans. Je vivais encore avec ma mère et ma soeur aînée dans un grand appartement, au dernier étage. Nous avions chacune notre chambre, toutes donnant sur un long couloir sans fenêtre. Nous avons toutes les trois l'habitude de dormir avec les portes de chambres ouvertes car, amies des animaux, nous avions trois chats et un petit chien. Les chats s'étaient répartit dans les chambres et le chien partageait sa nuit en trois parties, et passait donc un moment avec chacune. Donc pour laisser la voie libre à tous ces quadrupèdes nous laissions tout ouvert.

Une nuit, donc, vers 3 heures du matin, je ne dormais pas. Et j'ai vu une forme humaine, sans tête ni pieds, circuler dans le couloir, sans les saccades que provoque les temps de la marche. Elle semblait voler. J'ai eu un moment de panique, puis heure plus tard, je me suis endormie en pensant que c'était sans doute ma mère ou ma soeur qui s'était levée, et que dans l'obscurité, je n'avais vu que la chemise de nuit. Pourtant, le lendemain matin, j'y songeais encore et je décidais d'en parler, pensant en rire. Mais en fait, ni ma mère ni ma soeur ne s'était levée cette nuit là. Pire, ma mère avait également vu cette forme blanche sortir de sa chambre et rentrer dans la mienne. Et aucune de nous n'avait eu de chat dans sa chambre. Quand au chien, il m'avait bien semblé l'entendre pleurer."





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# Posté le samedi 15 novembre 2008 10:34

la brown lady

la brown lady
La "Brown Lady" de Raynam Hall, Norfolk, Angleterre. On dit que ça serait l'esprit d'une femme nommée Dorothy Warpole qui aurait vécu à Raynam Hall. Elle aurait été vue pour la première fois en 1835, par une femme ayant vu passer une robe brune. C'est une des plus autentiques photos de fantômes.

# Posté le samedi 15 novembre 2008 10:29